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Masters Rome - Gasquet cale encore

Publié le : 18-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Pas évident d’enchaîner les performances. Après un exploit face à Andy Murray, sorti en huitièmes de finale, Richard Gasquet n’a pas réussi à confirmer face à David Ferrer. Après un premier set accroché, finalement perdu au jeu décisif, le Biterrois a rendu les armes dans le suivant (7-6, 6-3) pour s’incliner pour la quatrième fois de suite, la septième fois en huit confrontations. Malgré cette statistique et les trois heures de jeu de la veille face à l’Ecossais, le Français a fait jeu égal avec l’Espagnol, sixième mondial, allant même jusqu’à mener 4 points à 2 dans le jeu décisif, avant de perdre les cinq suivants.

Sans baisser les bras pour autant, c’est avec opportunisme que Gasquet a pris la mise en jeu de son adversaire d’entrée de seconde manche. Mais Ferrer, auteur d’une fin de partie encore plus brillante qu’au début, notamment sur ses mises en jeu avec 81% de premières balles au second set contre 77% au premier, est parvenu à retourner la situation. C’est avec la même hargne qu’il devra rivaliser avec Rafael Nadal en demi-finales, voire avec Tomas Berdych si le Tchèque parvient à lui dégager le chemin vers sa quatrième finale sur terre battue de la saison.

Masters Rome - Nadal: "C’est solide"

Publié le : 17-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Etes-vous satisfait de votre match
contre Granollers
?

R.N; : J’ai mal commencé le match avec deux doubles fautes d’entrée sur mon premier jeu de service. Mais après les deux ou trois premiers jeux, j’ai commencé à bien joue, notamment en coup droit. J’ai réussi à prendre le contrôle du jeu. Les conditions étaient difficiles, il y avait beaucoup de vent, mais j’ai quand même trouvé mon rythme et je pense qu’après le troisième jeu, j’ai joué un tennis solide.

Au prochain tour, vous allez retrouver Tomas Berdych, que vous n’avez plus joué sur terre depuis 2009. Comment voyez-vous ce match?

R.N. : Il a déjà atteint les demi-finales à Roland-Garros et il n’avait perdu qu’en cinq sets. C’est un grand joueur et je pense qu’il est en mesure de gagner de grands tournois sur terre battue. Il était en demi-finales à Monte-Carlo et en finale à Madrid. Il a obtenu de super résultats cette saison. C’est vraiment un joueur complet, fort sur terre, sur dur, sur herbe. Je m’attends à un match très difficile vendredi. Mais si je joue à mon meilleur niveau, je peux gagner.

C’est votre quatrième tournoi de préparation pour Roland-Garros. Quel regard portez-vous sur votre campagne sur terre pour l’instant?

R.N. : J’ai vraiment bien commencé la saison sur terre en gagnant à Monte-Carlo et à Barcelone. Ce sont deux grands tournois pour moi et en plus je n’ai pas perdu un seul set. Il faut vraiment bien jouer pour parvenir à faire ça. Après, j’ai très mal joué à Madrid. Les conditionsn’ont pas aidé. Mais ici, je trouve que je joue bien, mes deux premiers matches se sont très bien passés. C’est du solide.

Avez-vous déjà la tête à Roland-Garros?

R.N. : Non, j’ai toujours dit que je prenais semaine après semaine, tournoi après tournoi. Monte-Carlo, Rome, Madrid, ce sont des tournois très importants. Je joue pour les gagner, j’essaie vraiment de me donner à fond à chaque match. Roland-Garros, c’est dans deux semaines. Pour l’instant, je suis à Rome. C’est le plus important pour moi.

A Roland-Garros, Novak Djokovic jouera pour le Grand Chelem à cheval sur deux saisons. Vous aviez connu ça à Melbourne en 2011. Aviez-vous ressenti une pression particulière?

R.N. : Je ne vois pas les choses comme ça. J’avais entamé la saison en jouant un tennis fantastique, mais j’étais tombé malade à Doha. Je m’étais remis et après je me suis blessé dès le troisième jeu en quarts de finale (NDLR: contre David Ferrer). Mais je n’avais ressenti aucune pression particulière. Ce sont des matches normaux à jouer, ce n’ets pas de la pression. Il y en a assez comme ça au quotidien.

Roland Garros - Clément, Mathieu et Rezai invités

Publié le : 17-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Arnaud Clément, 34 ans, ancien N.10 mondial, aujourd’hui 142e, écume surtout cette saison les tournois Challenger, la deuxième division du circuit mondial. Sa meilleure performance sur l’ocre parisienne est un 8e de finale en 2003. Paul-Henri Mathieu, 30 ans, qui n’a repris la compétition que fin janvier après 15 mois d’arrêt pour une opération du genou gauche, vogue actuellement à la 278e place mondiale, après avoir atteint le 12e rang en 2008. Invité à Monte-Carlo en avril, il y avait passé le premier tour.

Aravane Rezaï, elle, se débat toujours avec ses problèmes personnels qui l’ont fait tomber de la 15e à la 138e place à la WTA. De retour à l’Académie de Patrick Mouratoglou depuis février, la Stéphanoise bénéficie donc d’un coup de pouce de la Fédération française pour se relancer à Paris, où elle avait atteint les huitièmes de finale en 2009.

Parmi les autres heureux bénéficaires d’une invitation, se trouvent chez les messieurs Adrian Mannarino, Eric Prodon, Guillaume Rufin et Jonathan Dasnières de Veigy qui a brillé dernièrement sur la terre battue des circuits Challenger et Future. Ils rejoignent le contingent bleu composé de Jo-Wilfried Tsonga, Gilles Simon, Gaël Monfils, Richard Gasquet, Julien Benneteau, Michaël Llodra, Jérémy Chardy, Edouard Roger-Vasselin, Nicolas Mahut et Benoît Paire.

Chez les dames, l’espoir Caroline Garcia, Kristina Mladenovic, Victoria Larriere et Irena Pavlovic ont été retenues. Six autres Françaises avaient déjà été admises dans le tableau: Marion Bartoli, Pauline Parmentier, Stéphanie Foretz-Gacon, Virginie Razzano, Alizé Cornet ainsi que Mathilde Johansson. En vertu d’un accord avec les Fédérations australienne et américaine, Lleyton Hewitt, Ashleigh Barty (Australie), Brian Baker et Melanie Oudin (Etats-Unis) vont aussi intégrer le tableau final.

Masters Rome - Gasquet s’offre une perf’

Publié le : 17-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Voilà peut-être la perf’ notoire qui manquait à Richard Gasquet pour lancer sa saison pour de bon. Le Biterrois s’est offert le scalp d’Andy Murray jeudi à Rome. Ce n’était pas du grand Murray, loin de là. Ce n’était d’ailleurs pas non plus de grand Gasquet. Mais le numéro quatre français a eu le mérite de ne rien lâcher pour dominer le numéro quatre mondial, après un combat de quasiment trois heures dont le moins qu’on puisse dire est qu’il n’a pas valu par sa qualité tennistique. Mais le résultat est là et, pour Gasquet, à dix jours de Roland-Garros, il est incontestablement très encourageant.

Dans ce match un peu curieux, la statistique la plus étonnante tient dans le nombre de balles de breaks concédées par les deux joueurs: 17 chacun ! Gasquet a réussi à en sauver quinze, Murray seulement onze. Dans la seule première manche, le Français en a concédé treize, en sauvant douze ! C’est dire si c’est un petit miracle qu’il soit arrivé jusqu’au jeu décisif. Mais, logiquement, Murray allait tout de même empocher ce premier set en survolant le jeu décisif (7-1). La rencontre était déjà commencée depuis quasiment une heure et demie.

Simon rate le coche

Gasquet aurait pu lâcher prise, mais à partir de là, il a au contraire commencé à dominer la partie. Catastrophique au service dans les deux derniers sets, peut-être gêné par son dos douloureux qui l’avait contraint à déclarer forfait la semaine dernière à Madrid, le Britannique n’a plus été que l’ombre de lui-même. Il s’est éteint à petit feu et n’a marqué que cinq jeux dans les deuxième et troisième manches. Tant mieux pour Gasquet, qui avait souvent buté sur les joueurs du Top 10 cette saison (Ferrer, Federer, Del Potro à deux reprises, Djokovic). Cette fois, il tient sa victoire référence.

La journée des Français avait pourtant mal commencé. Gilles Simon (N.11) a quitté le tournoi en huitième de finale face à David Ferrer (N.6), en deux manches (6-0, 7-6). Surclassé par l’Espagnol dans le premier set perdu 6-0 en 24 minutes, Gilles Simon a su réagir dans le deuxième en se détachant 5-4. Mais au moment de servir pour égaliser à une manche partout, le Niçois s’est légèrement crispé, laissant son adversaire recoller au score. Une nouvelle fois en position de conclure la deuxième manche sur son service à 6-5 après un nouveau break, Simon n’a pas connu plus de succès.

Rapidement mené par l’Espagnol dans le tie-break, Gilles Simon a sauvé deux balles de match (accélération de coup droit sur la première et amortie ratée par Ferrer sur la deuxième) avant de voir son revers lui échapper sur la troisième. C’est la quatrième fois en quatre rencontres sur terre battue que Gilles Simon s’incline face à David Ferrer. L’Espagnol, finaliste à Rome en 2010, s’est imposé 6-0, 7-6 en 1h37 et affrontera donc un autre Français, Richard Gasquet. Ce dernier devra avoir récupéré de son long combat face à Andy Murray. Après un match de trois heures, Ferrer, ce n’est pas exactement un cadeau…

Gasquet s’offre une perf’

Publié le : 17-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Voilà peut-être la perf’ notoire qui manquait à Richard Gasquet pour lancer sa saison pour de bon. Le Biterrois s’est offert le scalp d’Andy Murray jeudi à Rome. Ce n’était pas du grand Murray, loin de là. Ce n’était d’ailleurs pas non plus de grand Gasquet. Mais le numéro quatre français a eu le mérite de ne rien lâcher pour dominer le numéro quatre mondial, après un combat de quasiment trois heures dont le moins qu’on puisse dire est qu’il n’a pas valu par sa qualité tennistique. Mais le résultat est là et, pour Gasquet, à dix jours de Roland-Garros, il est incontestablement très encourageant.

La journée des Français avait pourtant mal commencé. Gilles Simon (N.11) a quitté le tournoi en huitième de finale face à David Ferrer (N.6), en deux manches (6-0, 7-6). Surclassé par l’Espagnol dans le premier set perdu 6-0 en 24 minutes, Gilles Simon a su réagir dans le deuxième en se détachant 5-4. Mais au moment de servir pour égaliser à une manche partout, le Niçois s’est légèrement crispé, laissant son adversaire recoller au score. Une nouvelle fois en position de conclure la deuxième manche sur son service à 6-5 après un nouveau break, Simon n’a pas connu plus de succès.

Rapidement mené par l’Espagnol dans le tie-break, Gilles Simon a sauvé deux balles de match (accélération de coup droit sur la première et amortie ratée par Ferrer sur la deuxième) avant de voir son revers lui échapper sur la troisième. C’est la quatrième fois en quatre rencontres sur terre battue que Gilles Simon s’incline face à David Ferrer. L’Espagnol, finaliste à Rome en 2010, s’est imposé 6-0, 7-6 en 1h37 et affrontera donc un autre Français, Richard Gasquet. Ce dernier devra avoir récupéré de son long combat face à Andy Murray. Après un match de trois heures, Ferrer, ce n’est pas exactement un cadeau…

Masters Rome - Ferrer fait chuter Simon

Publié le : 17-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

La journée des Français a mal commencé, jeudi à Rome. Gilles Simon (N.11) a quitté le tournoi en huitième de finale face à David Ferrer (N.6), en deux manches (6-0, 7-6). Surclassé par David Ferrer dans le premier set perdu 6-0 en 24 minutes, Gilles Simon a su réagir dans le deuxième en se détachant 5-4. Mais au moment de servir pour égaliser à une manche partout, le Niçois s’est légèrement crispé, laissant son adversaire recoller au score. Une nouvelle fois en position de conclure la deuxième manche sur son service à 6-5 après un nouveau break, Simon n’a pas connu plus de succès. Rapidement mené par l’Espagnol dans le tie-break, Gilles Simon a sauvé deux balles de match (accélération de coup droit sur la première et amortie ratée par Ferrer sur la deuxième) avant de voir son revers lui échapper sur la troisième. C’est la quatrième fois en quatre rencontres sur terre battue que Gilles Simon s’incline face à David Ferrer. L’Espagnol, finaliste à Rome en 2010, s’impose 6-0, 7-6 en 1h37 et affrontera vendredi, le vainqueur du match Gasquet – Murray pour une place en demi-finale.

Masters Rome - Djoko s’est fait une frayeur

Publié le : 17-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Novak Djokovic est toujours debout à Rome mais le numéro un mondial a vacillé jeudi. Premier membre du Big Four à entrer en scène en huitièmes de finale, le Serbe, gêné par son adversaire et par le vent du Foro Italico, a balbutié son tennis face à Juan Monaco avant de s’en sortir en trois sets et deux heures vingt de jeu (4-6, 6-2, 6-3). En panne de service au premier set (47% de premières balles seulement), il a logiquement concédé la manche initiale (6-4), avant de perdre son service dès le début deuxième set.

Une semaine après avoir perdu son titre à Madrid, c’est sa couronne romaine que Djokovic voyait sérieusement menacée. Heureusement pour lui, il a mis par la suite un gros coup d’accélérateur pour aligner six jeux de suite. Djoko n’a plus jamais été mis en difficulté sur sa mise en jeu jusqu’à la fin de la rencontre. Un seul break dans le dernier set lui a suffi à faire la différence. Le voilà donc en quarts de finale, où il pourrait retrouver un autre joueur argentin, Juan Martin Del Potro, si celui-ci vient à bout de Jo-Wilfried Tsonga jeudi soir. Une chose est sûre, s’il veut conserve son titre dans la capitale italienne, Djokovic devra montrer un autre visage.

"Nadal n’aurait jamais dû perdre contre Verdasco"

Publié le : 16-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Quand un journaliste a dit à Roger Federer, mercredi, qu’il avait été plus discret que les autres sur la dénonciation de la terre battue bleue de Madrid, le Suisse n’a pas nié. Quand celui-ci à suggéré que c’était peut-être en raison de la différence d’âge avec les meneurs, il a balayé l’hypothèse d’un « peut-être ». Mais le tout frais numéro deux mondial avait surtout un message à faire passer. Diplomatique, comme souvent, mais clair, net et précis : Nadal a perdu contre Verdasco un vrai match de terre battue qui n’aurait pas dû lui échapper.

« Rafa n’aurait jamais dû perdre contre Verdasco et il aurait eu le tournoi après (sic), a dit Federer. Il serait resté le grand favori du tournoi malgré les conditions de jeu. C’était de la terre battue, glissante, bleue, à Madrid, et Rafa est le roi de cette surface, a insisté celui qui a finalement remporté le tournoi face à Berdych. Il doit perdre 3 à 5% des matches sur cette surface… » Voilà pour le constat, qui s’oppose assez nettement à la version de Nadal, lequel avait déclaré après coup que « tout le monde (pouvait) gagner » sur l’aire de la Caja Magica.


« Il faut simplement s’adapter »

Sur le fond, Federer ne conteste pas que les conditions de jeu à Madrid aient été spéciales, mais le Suisse banalise ces conditions en expliquant qu’un joueur de tennis passe son temps à s’adapter à la surface et à l’environnement sur le circuit. « J’ai toujours pensé que les conditions de jeu variaient beaucoup sur le tour. Avant, le circuit était plus une affaire d’experts par surface. Des gars prenaient leurs points sur les courts indoor très rapides, d’autres – comme Muster ou Guga – sur terre battue, d’autres sur gazon… Aujourd’hui, les joueurs savent jouer partout, et il faut simplement s’adapter. Aujourd’hui à Rome, ce n’est pas aussi dingue que dans le passé. Si on remonte aux années 70 et 80, il y avait des changements de surface vraiment fous. Il suffit de prendre les choses comme elles sont. »

Federer a quitté son auditoire sur une note plus rassembleuse : « Il faut parler de l’année prochaine, car ce n’étaient pas les mêmes conditions pour tout le monde ». Mais son sentiment sur le dossier n’est clairement pas comparable à celui des autres ténors. « On savait que ce serait un test, il n’y avait pas de raison de flipper (« freak out ») comme ça. » A son arrivée à Rome, Nadal avait refusé de rouvrir le dossier. « Madrid, c’est le passé, et j’ai exprimé ce que j’avais à exprimer à ce sujet. » Il n’a pas été interrogé sur les déclarations de Federer après sa qualification contre Mayer quelques heures plus tard.

Masters Rome - Nadal repart

Publié le : 16-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Rafael Nadal n’a fait qu’une bouchée de son adversaire du jour pour son entrée dans la compétition. Il s’est qualifié pour les huitièmes en battant Florian Mayer en deux sets (6-1, 7-5). Balayé par l’Espagnol dans la première manche, Mayer s’est accroché à son service dans la deuxième, mais a craqué dans le money time. Nadal affrontera en huitièmes son compatriote espagnol, Marcel Granollers.

Roger Federer avait hésité un temps pour venir à Rome. Après six semaines sans compétition et une semaine victorieuse mais chargée à Madrid, le désormais numéro deux mondial craignait l’enchainement des deux Masters 1000. Il saura dans quelques jours s’il a vraiment bien fait de venir, mais voilà déjà Federer en huitièmes de finale. Malgré quelques sautes d’humeur au service, le Suisse n’a pas vraiment eu à s’employer pour battre l’Argentin Carlos Berlocq (6-3, 6-4). Il a breaké au meilleur moment dans le second set, dans le neuvième jeu, pour boucler sa rencontre en 70 minutes.

Conséquence de cette victoire de Federer, Rafael Nadal est désormais obligé d’aller au moins en finale s’il veut reprendre la deuxième place au classement ATP la semaine prochaine. C’est tout sauf anodin, puisque les têtes de série pour Roland-Garros seront désignées sur la base du classement publié au lendemain du Masters 1000 de Rome. Etre numéro deux, c’est l’assurance de ne pas être dans la même moitié de tableau que Novak Djokovic et, éventuellement, d’y expédier Nadal. Pour l’heure, Federer compte 325 points d’avance sur l’Espagnol.

Côté Français, Gasquet et Simon se sont tout deux qualifiés pour les huitièmes de finale. Gilles Simon s’est défait difficilement de Guillermo Garcia-Lopez en 2h30 de jeu (6-4,2-6, 6-4). Mené 4-0 dans le troisième set, le Niçois a réussi a remonter son adversaire, et à s’imposer. Au prochain tour, il affrontera un autre Espagnol, David Ferrer qui a obtenu son ticket pour les huitièmes sur abandon de Verdasco après le premier set. Sans trembler, Richard Gasquet s’est débarrassé de l’Italien Lorenzi en deux manches et 1h24 de jeu (6-3, 6-2). En huitièmes, il retrouvera le numéro quatre mondial, Andy Murray.

Masters Rome - Federer sans trembler

Publié le : 16-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Roger Federer avait hésité un temps pour venir à Rome. Après six semaines sans compétition et une semaine victorieuse mais chargée à Madrid, le désormais numéro deux mondial craignait l’enchainement des deux Masters 1000. Il saura dans quelques jours s’il a vraiment bien fait de venir, mais voilà déjà Federer en huitièmes de finale. Malgré quelques sautes d’humeur au service, le Suisse n’a pas vraiment eu à s’employer pour battre l’Argentin Carlos Berlocq (6-3, 6-4). Il a breaké au meilleur moment dans le second set, dans le neuvième jeu, pour boucler sa rencontre en 70 minutes.

Conséquence de cette victoire de Federer, Rafael Nadal est désormais obligé d’aller au moins en finale s’il veut reprendre la deuxième place au classement ATP la semaine prochaine. C’est tout sauf anodin, puisque les têtes de série pour Roland-Garros seront désignées sur la base du classement publié au lendemain du Masters 1000 de Rome. Etre numéro deux, c’est l’assurance de ne pas être dans la même moitié de tableau que Novak Djokovic et, éventuellement, d’y expédier Nadal. Pour l’heure, Federer compte 325 points d’avance sur l’Espagnol. Celui-ci débute lui aussi son tournoi mercredi, contre l’Allemand Florian Mayer.