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Masters Rome - Djokovic-Nadal, ultimes réglages

Publié le : 19-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Sur ocre, c’est donc bien une autre histoire. Oublié le bleu de Madrid. Une semaine après avoir été cueillis sur une surface trop glissante à leur goût, Novak Djokovic et Rafael Nadal se sont donnés rendez-vous en finale du Masters 1000 de Rome, comme un juste retour des choses. Comme en 2011, le Serbe et l’Espagnol s’affronteront dans le dernier Masters 1000 pré-Roland-Garros. L’an passé, le premier avait pris l’ascendant sur le second, une semaine après avoir réalisé pareille performance en finale de Madrid sur une terre battue « classique ». Deux victoires qui avaient fait date et plongé le Majorquin dans un profond désarroi. Cette finale 2012 sera l’occasion de se jauger à nouveau l’un face à l’autre.

Retrouver ces deux joueurs en finale est loin d’être une surprise. A eux deux, Nadal et Djokovic ont remporté les sept derniers titres à Rome. L’Espagnol visera son sixième titre et un 21e Masters 1000-record. De son côté, le Serbe aimerait bien décrocher son troisième titre dans la capitale italienne, son 12e en Masters 1000, histoire de remettre la pression sur Nadal avant Roland-Garros. Non suffisamment préparé à la terre battue, il a clairement manqué le coche en finale de Monte-Carlo il y a un mois, battu 6-3, 6-1 par le Majorquin qui a mis fin à sept défaites de suite en finale face à lui. Mais dimanche, ce ne sera pas le même match. Sa démonstration face à Roger Federer en demi-finales samedi soir (6-2, 7-6) a prouvé que le numéro un mondial sait retrouver son efficacité avant les grandes échéances.

Djokovic

: « Je sais que je peux battre Nadal


 »

« Ce sera dur parce que Rafael Nadal est un des meilleurs tennismen de l’histoire sur terre battue, estime Djokovic, mais je sais que je peux le battre. C’est un de mes meilleurs matches sur terre battue cette année. Je suis resté très concentré, et très agressif. C’est encourageant en vue de Roland Garros. » L’Espagnol, lui, a l’occasion de marquer des points avant les Internationaux de France, et dans tous les sens du terme. Des points d’abord face à Djokovic avant de recroiser éventuellement son plus dangereux adversaire à Paris. Des points ensuite au classement ATP, très précieux car Nadal redeviendrait numéro deux mondial en cas de victoire dimanche. S’il venait à échouer pour la huitième fois en neuf finales face au Serbe, il laisserait alors cette place de choix à Roger Federer et la menace bien réelle de croiser Nole avant la finale parisienne…

« Rome est pour moi un tournoi très important, a déclaré Nadal en conférence de presse. Être ici en finale pour la septième fois est quelque chose d’incroyable. Cela est la meilleure chose possible qu’il puisse m’arriver après mes titres à Monte-Carlo et Barcelone. » Blessé dans son amour-propre après la semaine catastrophique à Madrid, le Majorquin est également heureux de n’avoir pas perdu un set sur cette surface ocre si chère à son coeur. Surtout après un match décousu face à David Ferrer, battu à l’usure (7-6, 6-0). Mais qu’importe la manière. Il signerait tout de suite pour une issue tout aussi heureuse en finale dimanche.

Masters Rome - Djokovic un ton au-dessus

Publié le : 19-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Novak Djokovic n’a pas manqué l’occasion de rappeler qui était le patron du moment. Si le N.1 mondial est moins tranchant en ce moment que l’an passé à la même époque, le Serbe a toujours du répondant quand il s’agit de rencontrer des adversaires prestigieux. Face à un Roger Federer en plein renouveau depuis huit mois, soit depuis leur dernière entrevue, Djokovic a été impérial. En 1h40 de match, le tenant du titre romain a écarté de sa route l’actuel N.2 mondial pour mieux retrouver Rafael Nadal en finale dimanche. Une finale qui sera un remake de l’an passé face au Majorquin qui visera son 6e sacre en Italie et un retour à la 2e place mondiale, uniquement conditionnée par sa victoire dimanche.

Après une semaine parfaite à Madrid la semaine dernière et une continuité intéressante à Rome, Federer n’a pas été à la hauteur du rendez-vous. Sa dernière rencontre face à Djokovic, en demi-finale de l’US Open, était une tout autre histoire. Ce samedi dans le Foro Italico, le Suisse a commis beaucoup trop de fautes directes (42 contre 22 coups gagnants) pour espérer rivaliser avec son adversaire beaucoup plus précis sur ocre que sur la terre bleue madrilène. Les attaques longues et répétées sur le revers de Federer ont eu raison de la bonne volonté du N.2 mondial. Si le premier set, plié en 34 minutes, a été un cavalier seul, le second s’est réveillé alors que Djokovic servait pour le gain du match à 5-4.

C’est le moment qu’a choisi Federer pour se procurer – et convertir – la seule balle de break qu’il a eue dans cette rencontre. Une occasion qui a réveillé l’assistance et donné quelques sueurs froides au Serbe… avant que celui-ci n’empoche la victoire au bout d’un jeu décisif maîtrisé 7 points à 4, à l’image du match. Comme en 2009, Djokovic domine l’ex-N.1 mondial à Rome, lieu de sa seule victoire sur le Suisse sur terre battue jusqu’alors. Et pourtant, Federer avait mis fin à la série de victoires du Serbe en 2011 en le battant en demi-finale à Roland-Garros…

Masters Rome - Nadal, la force de l’habitude

Publié le : 19-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Rafael Nadal en finale du Masters 1000 de Rome, c’est un fait acquis depuis 2005. Seule l’édition 2008 a été l’exception qui a confirmé la règle, le Majorquin au bout du rouleau ayant été battu par Juan Carlos Ferrero au 2e tour. 2012 marque ainsi la présence du sextuple vainqueur de Roland-Garros pour la septième fois dans la capitale romaine. Et ce n’est pas David Ferrer qui a pu l’en empêcher. Dimanche vers 16h, il tentera de remporter son 6e sacre dans le Foro Italico – où seul Novak Djokovic l’a dominé en finale l’an passé – soit face au Serbe pour une revanche, soit face à Roger Federer qui ne s’est jamais imposé ici-même.

Pourtant, le sixième joueur mondial a tout tenté face à lui. Mais son manque de réussite lui a encore joué un mauvais tour. Face à lui, Rafael Nadal a plus qu’un ascendant psychologique. Même bousculé par le Valencian qui a eu dix balles de break dans sa raquette (pour une seule convertie), le Majorquin n’a jamais eu à s’inquiéter. Son adversaire a été usé par 1h25 de jeu dans le premier set où les occasions manquées se sont succédé. Ferrer n’a pas réussi à convertir ses sept premières balles de break lors du deuxième jeu du match qui a duré 18 minutes. S’il y est tout de même parvenu deux jeux plus tard, c’est pour mieux voir son adversaire revenir à sa hauteur quelques minutes plus tard. C’est finalement au bout d’un jeu décisif que le coup fatal a été donné, le Majorquin remportant celui-ci 8 points à 6.

Comme craint pour le spectacle, le second set n’a été qu’une formalité pour Nadal qui a tranquillement filé vers une onzième victoire sur les douze dernières rencontres face à son compatriote. Dernier chiffre à retenir : le N.3 mondial, toujours en lice pour redevenir N.2 avant Roland-Garros en cas de victoire dimanche, a remporté sa 39e demi-finale de suite sur terre battue. Carlos Moya est le dernier à l’avoir battu aux portes d’une finale. C’était à Umag en 2003.

WTA Rome - Serena, le coup d’arrêt

Publié le : 19-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Serena Williams a besoin « de faire une pause ». Avant même sa demi-finale à Rome, l’Américaine a renoncé en raison de douleurs dans le bas du dos et laisse la Chinoise Lina avancer jusqu’en finale. « Je ne pense pas que ce soit le moment de forcer », a-t-elle déclaré en conférence de presse. « Le programme à venir est chargé, et j’ai besoin de me relaxer pour être prête pour les mois qui viennent ». A huit jours du début de Roland Garros, elle n’a pas voulu prendre de risques, après avoir disputé quatre matchs cette semaine sur la terre battue italienne.

A 30 ans, Serena est de retour au premier plan (6e), après une absence des courts durant un an, jusqu’à mi 2011. La semaine passée à Madrid, elle a écrasé la concurrence. La N°1 mondiale, Victoria Azarenka, ne lui a pas résisté en finale (6-1, 6-3). En quart, Maria Sharapova a cédé sur le même score, face à une joueuse de nouveau au top physiquement. La Russe, tenante du titre à Rome, a désormais le champ libre. Elle joue l’Allemande Angelique Kerber en demi-finale.

Masters Rome - Le match que tout le monde attend

Publié le : 18-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

La 25e confrontation entre Roger Federer et Novak Djokovic aura lieu à Rome (14-10 pour l’Helvète). Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle s’est fait attendre. Pour retrouver trace de la dernière confrontation entre le Suisse et le Serbe, il faut remonter à la demi-finale du dernier US Open. Celle qui avait vu le recordman de titres en Grand Chelem manquer deux balles de match face au N.1 mondial avant de s’incliner. Sur la terre battue romaine, les deux hommes reprendront leur joute laissée de côté l’an passé.

En 2011, l’année de tous les succès pour Djokovic, lui et Federer se sont joués à cinq reprises, dont trois fois en Grand Chelem. Le Serbe n’a subi qu’une seule défaite : en demi-finale de Roland-Garros. Ce revers, qui était le premier de sa saison fantastique, a fait date et marqué les esprits après quatre sets globalement maîtrisés par l’ancien vainqueur des Internationaux de France en 2009 (7-6, 6-3, 3-6, 7-6). Cette demi-finale romaine sera seulement leur cinquième confrontation sur terre battue. Le Suisse a remporté trois matches sur quatre, son seul revers étant en demi-finale de… Rome en 2009 (4-6, 6-3, 6-3).


« Il n’y a pas de secrets entre nous »

Depuis le sacre de Novak Djokovic à l’US Open 2011, les courbes des deux joueurs se sont inversées. Le Serbe n’est plus aussi efficace que l’an passé à la même époque. Quant à Federer, il a remporté sept titres ATP dont quatre cette saison, le dernier à Madrid sur la terre battue bleue, faisant de lui le leader du circuit sur cette courte période. A tel point que l’Helvète pourrait mathématiquement retrouver le trône de l’ATP délaissé depuis 2010, et ce, à partir de Roland-Garros, à condition que le Suisse élimine le Serbe samedi.

Tenant du titre déchu à Madrid, Djokovic a évité les questions sur sa forme moins étincelante que l’an dernier à la même époque, où il était toujours invaincu depuis le début de l’année 2011 en arrivant à Rome. « Je ne compare pas avec l’an dernier, je l’ai dit. J’ai quand même de bons résultats, j’ai gagné un Grand Chelem (l’Open d’Australie) et Miami (Masters 1000). Je m’améliore, c’est ce qui compte. Le second set face à Tsonga (battu 7-5, 6-1 vendredi en quart de finale à Rome, NDLR) est un de mes meilleurs que j’ai joué cette saison », a déclaré le tenant du titre au Foro Italico, après sa victoire contre le Français.

Il sait que sa rencontre de samedi face à Roger Federer, encore en démonstration face à Andreas Seppi vendredi soir (6-1, 6-2 en 54 minutes de jeu) sera moins une partie de plaisir. « Il n’y a pas de secrets entre nous, on a eu des grands matches ces quatre ou cinq dernières années, pas besoin de gaspiller des mots pour parler de ses qualités de joueur de tennis. C’est un grand défi, je serai prêt ». Mais il sait qu’une défaite n’annoncerait rien de bon pour lui et sa couronne dans les semaines à venir.

WTA tour  - Bartoli renonce aux Jeux

Publié le : 18-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Marion Bartoli ne disputera pas les Jeux Olympiques de Londres. Si pour beaucoup, c’était une décision acquise depuis longtemps, pour la leader tricolore, ce n’était pas le cas. Prête à faire jouer toutes les ficelles, même juridiques, pour faire entendre sa cause, la septième joueuse mondiale est finalement revenue sur sa décision. Faute de temps, elle ne fera pas de recours devant le TAS. Et faute d’énergie, elle n’entendra se faire justice qu’après les Jeux Olympiques. C’est ce qu’elle a annoncé à Tennis Channel mercredi et confirmé dans les colonnes de L’Equipe jeudi.

Le nerf de la guerre, qu’elle a décidé de mener face à la Fédération Française de Tennis, est sa non-sélection en équipe de France de Fed Cup, refusant de jouer avec les Bleues sans être coachée par son père, point sur lequel la FFT ne veut pas transiger. Situation qui privera la France de son meilleur élément actuel pour la représenter sur le gazon de Wimbledon dans le cadre des Jeux Olympiques de Londres. Situation frustrante depuis plusieurs mois qui a trouvé son point d’orgue cette semaine avec une élimination sévère parJulia Görges au 2e tour de Rome.

Gachassin dans le viseur des Bartoli

« Je trouve ma situation injuste, a réitéré Bartoli dans L’Equipe. J’ai exprimé un ras-le-bol car mes relations avec la fédération ne sont pas au beau fixe. Je compte faire une mise au point après les Jeux Olympiques. Pas maintenant car je dois me concentrer sur Roland-Garros et ce serait manquer de respect vis-à-vis des éventuelles Françaises qui, je l’espère, se qualifieront pour les Jeux. » Rappelons que les 56 premières joueuses mondiales, qui seront directement qualifiées pour le tournoi olympique, seront déterminées à l’issue du tournoi de Roland-Garros. A l’heure actuelle, la N.2 française est Pauline Parmentier et seulement classée à la 65e place au classement WTA et donc hors du champ olympique si cela en restait ainsi.

La frustration de Bartoli s’est ainsi muée en une colère focalisée sur Jean Gachassin, président de la FFT. « Je trouve qu’il a depuis longtemps une façon moqueuse et pas sympa de parler de moi, de mon père, de notre travail à tous les deux. Son approche de notre mode de fonctionnement est réductrice, insiste-t-elle. Il n’a aucune idée de l’investissement que ça me coûte d’être dans le Top 10. Je voudrais un peu plus de respect. Qu’il me respecte moi, le travail accompli et mon palmarès, qui n’est pas trop dégueulasse. Je voudrais que les instances fédérales arrêtent de croire qu’elles ont la science infuse, qu’elles regardent ce que font les autres pays et qu’elles s’en inspirent. »


« La Fédération et son président choqués par la virulence des propos »

Des phrases qui ne sont bien sûr pas restées sans réponse du côté de la FFT. « La Fédération et son président sont choqués par la virulence des propos de Marion Bartoli. Le président Gachassin lui a toujours montré beaucoup de respect. Il en parle toujours dans des termes élogieux. Mais Marion l’a très injustement critiqué et ce n’est pas acceptable. Ses paroles ont dû dépasser ses pensées. Nous lui laissons préparer Roland-Garros en espérant qu’elle aille le plus loin possible dans le tournoi, mais ensuite une explication s’imposera. Et il y aura toujours une main tendue vers elle, car elle a un rôle à jouer dans le tennis français. »

En attendant une explication qui s’annonce houleuse, mais loin d’un dénouement de ce conflit continuel, la Française est également dans une impasse dans sa préparation pour Roland-Garros. Elle n’a remporté que deux matches sur les quatre derniers tournois disputés sur terre battue. Loin de son niveau qui l’avait emmenée en demi-finale de Miami fin mars, Bartoli sait déjà que l’aventure qui l’avait conduite jusqu’en demi-finale à Paris l’an passé ne sera pas la même. Quand rien ne va…

WTA Rome - Azarenka, la santé d’abord

Publié le : 18-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Un petit tour et puis s’en va. Après une finale vite perdue à Madrid face à Serena Williams dimanche (6-1, 6-3), Victoria Azarenka a joué un match à Rome au 2e tour, remporté face à Shahar Peer (6-1, 6-2) avant de s’éclipser du Foro Italico et de renoncer à poursuivre le tournoi, loin d’être à 100% physiquement. L’entraîneur de la N.1 mondiale, Sam Sumyk, a confirmé au journal L’Equipe que sa protégée avait besoin de repos avant Roland-Garros. « Victoria ressent une petite douleur à l’épaule droite depuis son quart de finale à Miami. Rien de dramatique, mais on préfère être intelligents : son corps, c’est son meilleur sponsor ! Et il est en train de dire « c’est trop ». »

Dimanche dernier, la Bélarusse avait avoué que son service était « un désastre » sans vouloir en dire plus. Son coach l’a fait pour elle. « Le tournoi de Madrid a fait du mal à beaucoup d’organismes. Beaucoup de joueurs ont fini en vrac. Or, pour nous, la priorité, c’est la santé de Vika. Peu importe qu’il y ait Roland-Garros dans dix jours ou trois mois. Là, on prend un peu de repos à Monaco. Elle ne va pas jouer au tennis, juste parfaire sa conditions physique et faire des soins. Et on sera à Paris mercredi. » Elle saura alors si elle sera capable d’aligner un deuxième titre du Grand Chelem quelques mois après l’Open d’Australie.

Masters Rome - Tsonga fait pschitt

Publié le : 18-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Il parlait d’usure mentale la semaine dernière. Ce vendredi, il a prouvé que ce n’était pas du pipeau. Jo-Wilfried Tsonga a subi une défaite particulière face à Novak Djokovic en quart de finale du Masters 1000 de Rome (7-5, 6-1). De celle qui laisse des traces. Après un début de partie en dents de scie, le Français a réussi à faire jeu égal avec le N.1 mondial et tenant du titre romain… avant de s’écrouler. La faute à une double faute réalisée au pire des moments : sur une balle de set adverse à 6-5 pour le Serbe dans le premier set, alors qu’il venait tout juste de sauver trois balles de set.

Ce fait de jeu a complètement désarçonné le cinquième joueur mondial qui n’a jamais pu remonter sur son cheval de combat. A dix jours du début de Roland-Garros, le temps est au repos mental, indisepnsable pour ne pas traverser les Internationaux de France comme un fantôme. Après sa défaite face à Alexandr Dolgopolov à Madrid, il confiait qu’il rêvait de « d’une petite rivière, d’une canne à pêche, les copains, la glacière ». « J’aimerais pouvoir couper six semaines comme Federer et reprendre après. Mais c’est impossible si je veux rester à un bon niveau au classement ». Mais force est de constater que Tsonga est devenu friable depuis l’Open d’Australie.

Vendredi, le Français a pourtant montré de bonnes choses avant de baisser pavillon : du punch en coup droit, des variations de jeu intéressantes, une belle résistance dans la diagonale de revers. Cela dit, sa réussite derrière ses secondes balles (29%) a laissé à désirer avec seulement… avant que sa mise en jeu ne lui joue un sale tour deux fois de suite : en fin de premier set donc et en début de second, au moment d’égaliser à un jeu partout. Tsonga comptait parmi les joueurs actifs du circuit avec un bilan positif face au N.1 mondial du moment (5-4 avant cette rencontre). C’est désormais du passé. Jusqu’à leur prochaine rencontre. En attendant, Tsonga a dix jours pour faire le point, à moins qu’il ne compte que sur la saison sur gazon pour retrouver tous ses moyens.

Masters Rome - Le vrai Nadal est de retour

Publié le : 18-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Définitivement, Rome n’est pas Madrid. « C’est du solide », avait conclu Rafael Nadal à propos de son niveau de jeu après ses deux premières sorties dans la capitale italienne. Mais face à Tomas Berdych, vendredi, le Majorquin passait un test d’nue toute autre envergure. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a été probant pour le numéro trois mondial. Dans ce qui s’apparente au plus gros match vu depuis le début de la saison sur terre battue, Nadal a pris le dessus sur un des hommes en forme du moment. Très convaincant, Rafa a dompté Berdych en deux sets et deux heures (6-4, 7-5).

Masters Rome - Gasquet cale encore

Publié le : 18-05-2012 | Catégorie : Articles Complets

 

Pas évident d’enchaîner les performances. Après un exploit face à Andy Murray, sorti en huitièmes de finale, Richard Gasquet n’a pas réussi à confirmer face à David Ferrer. Après un premier set accroché, finalement perdu au jeu décisif, le Biterrois a rendu les armes dans le suivant (7-6, 6-3) pour s’incliner pour la quatrième fois de suite, la septième fois en huit confrontations. Malgré cette statistique et les trois heures de jeu de la veille face à l’Ecossais, le Français a fait jeu égal avec l’Espagnol, sixième mondial, allant même jusqu’à mener 4 points à 2 dans le jeu décisif, avant de perdre les cinq suivants.

Sans baisser les bras pour autant, c’est avec opportunisme que Gasquet a pris la mise en jeu de son adversaire d’entrée de seconde manche. Mais Ferrer, auteur d’une fin de partie encore plus brillante qu’au début, notamment sur ses mises en jeu avec 81% de premières balles au second set contre 77% au premier, est parvenu à retourner la situation. C’est avec la même hargne qu’il devra rivaliser avec Rafael Nadal en demi-finales, voire avec Tomas Berdych si le Tchèque parvient à lui dégager le chemin vers sa quatrième finale sur terre battue de la saison.